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Septembre 2001 - Christian
Stryhanin communique :
ATTENTATS
USA: avant qu'il ne soit trop tard
L'anéantissement
du World Trade Center, l'endommagement du Pentagone et la disparition
de plus de 6807 personnes caractérisent le choc de deux mondes.
La première puissance planétaire n'est donc pas plus à
l'abri du terrorisme que ne l'était quelques heures avant la
France, tragiquement attaquée aux armes de guerre à Béziers,
là encore par un "fou d'Allah".
Comparer
ces agresseurs aux kamikazes de 1941 est une erreur. Nous sommes ici
confrontés à des adversaires parfaitement lucides, s'entraînant
depuis plusieurs années sur nos territoires dans le but ultime
de rayer de la carte les symboles de la société occidentale.
Parallèlement
à la colère et à la révolte, s'exprime un
pacifisme pétitionnaire rimant avec passivisme. Le vu d'harmonie
entre les peuples est une chose, le rétablissement des contrôles
a nos frontières en est une autre. Ceux qui appellent au dialogue
feront belle figure, quand les terroristes utiliseront les méthodes
des raveurs pour semer leur ferment de haine: une nuit on détruira
telle raffinerie, l'autre nuit on piègera tel laboratoire, l'autre
enfin telle école
Ce
ne sont pas d'angéliques blablatages qui stopperont les "martyrs
d'Allah" mais le décret d'état d'urgence, le rétablissement
des frontières et le nettoyage des stocks d'armes de nos quartiers
avant d'aller jouer les boys-scout en Macédoine.
Il
est des circonstances où l'on doit savoir résister et
dire non au lieu de s'abriter derrière son petit doigt. Les USA
ne sont pas vierges de toute faute dans la tragédie qui les touche,
mais nous serions tous bien avisés de réagir solidairement
contre la sauvagerie d'extrémistes sectaires et manipulés,
avant que ceux-ci ne réitèrent partout leurs actions de
mort.
Le
risque d'un conflit total est là. Il faut pourtant éradiquer
le terrorisme de quelque raison qu'il se réclame, de quelque
foi qu'il fasse profession. Rien ne justifie qu'on s'arroge le droit
de massacrer des populations par delà les mers, les continents,
les sociétés et les religions. Confrontés à
pareils assassins, notre responsabilité au regard de nos suivants
nous commande d'intervenir sur notre propre sol déjà,
ailleurs enfin, mandatés par les Nations Unies pour défendre
sans complexe les valeurs de notre société.
Christian
Stryhanin