I OrganisationQui sommes-nousAppel fondateurBureau exécutifConseil d'Orientations |
I CommuniquésIls ont dit | Activités | Cahiers | DossiersAdhérerAgenda | DLF chez vousContact | Liens | Accueil

Editos

 


Edito Octobre 2003 :

Redéfinir le souverainisme.

Il faut que le projet de constitution européenne soit soumis à débat et référendum dans chacun des Etats concernés. Le défaut de consulter les peuples sur ce point fondamental de leur souveraineté verrait se mettre en place des institutions totalitaires issues de cercles sans légitimité populaire.

Les euro-fédéralistes UMPS qui s'entendent comme larrons en foire pour dépouiller la France de sa Constitution devront tôt ou tard, rendre compte de leur trahison. Ces fossoyeurs de la mère de nos lois renient la nation et ravalent l'homme au seul rang d'unité économique. Pour eux, l'individu n'est qu'une marchandise interchangeable, délocalisable et corvéable jusqu'à épuisement du rendement de sa force de travail et de son capital consommation. Notre conception en faveur d'une société de participation est différente. Nous disons que seules les nations ont vocation et mesure citoyenne.

Au-delà, il faut redéfinir "le souverainisme", qu'il ne suffit pas de décliner par " la capacité pour un peuple à décider pour lui-même ". Les derniers chiffres de notre économie disent en effet que la France des grandes réalisations industrielles a fait place au désert des Tartares. Maintenu sous perfusion, notre pays a hypothéqué son avenir en étalant sur plusieurs générations le remboursement d'un déficit abyssal. La communauté nationale vit donc à crédit, et l'unique projet de société sera demain pour nos enfants, de s'acquitter des dettes contractées par des gouvernants insensés. Disons le tout net : la France va mal, et sauf à lui donner enfin un projet fort et un cap à tenir, notre pays continuera à s'enfoncer dans une spirale de misère et de médiocrité indignes.

La crédibilité des souverainistes se mesurera donc directement à leur capacité de placer le redressement de l'économie de la France au cœur de leurs priorités. Faute de faire des propositions sur ce problème majeur qui nous disqualifie sur la scène internationale, nous ne saurions durablement prétendre rendre à la France la maîtrise de son destin sans restaurer d'abord sa faculté à subvenir elle-même à ses propres besoins !

Christian Stryhanin

Servir. Ne pas se servir.
DLF Seine-Maritime DLF Aisne DLF Val d'Oise DLF Charente-Maritime DLF Tarn DLF Gard DLF Vaucluse