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Novembre 2003 - DLF
communique :
La
corvée :
En supprimant par une réforme bâclée le caractère
férié du jour de Pentecôte, M. Raffarin rétablit
l'impôt moyenâgeux de la corvée. Le gouvernement
ne manque pas d'aplomb, quand il parle de solidarité mais fait
payer son train de vie, la décentralisation et la baisse d'impôts
par une hausse sans précédent des impôts locaux
et de la fiscalité indirecte.
La
réforme en faveur des personnes dépendantes aurait pu
être financée en responsabilisant le monde du travail par
le biais des accords d'entreprise. Assouplir la loi sur les 35 heures,
qui ne créé pas d'emplois mais consiste au contraire à
partager toujours le même plat de lentilles aurait dégagé
plus de 100 milliards de francs par an.
Il faut maintenant
garantir aux Français que le produit de cette journée
de travail sera effectivement affecté au seul bénéfice
des personnes âgées et non pas comme la vignette automobile,
détourné de sa fonction pour devenir un impôt
de plus.
Debout la France