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Janvier 2002 - Christian
Stryhanin communique :
Présidentielle
attitude.
Les gouvernants actuels portent la lourde responsabilité d'avoir
dépouillé la France de sa souveraineté. Une et
indivisible, notre république s'est bâtie autour d'une
langue, une monnaie, des frontières, une armée, la faculté
de rendre la justice et lever l'impôt.
La langue : promotion tout azimut des parlers régionaux, que
dit le Président ? Rien, il blablate et accompagne l'enseignement
conseillé du corse sur l'Ile dès les plus jeunes classes.
La monnaie : le franc a été exécuté le 1er
janvier 2002, que dit le Président ? Rien, il exécute.
Des frontières : supprimées par Schengen, fusils d'assaut
et lance-roquettes pourrissent nos banlieues, que dit le Président
? Rien, il parle cohésion nationale en survolant l'euroland.
Une armée : les forces de l'ordre manifestent, demandent les
moyens d'intervenir dans les quartiers, que dit le Président
? Rien, il salue les dotations en gilets pare-balles et supprime le
service militaire.
La faculté de rendre justice : Bruxelles condamne la France pour
embargo sur le buf britannique, que dit le Président ?
Rien, il propose une constitution européenne coiffant celles
nationales.
Lever l'impôt : le ministre Moscovici annonce " un super
impôt européen ", que dit le Président ? Rien,
il parle d'euro-chance pour la France.
On hue et siffle la Marseillaise au Stade de France, on jette des boulons
sur le chef du gouvernement, la ministre des sports déclare que
" ce n'est pas grave ", que dit le Président ? Rien,
il chante l'Hymne à la joie et parle intégrations réussies
pendant que des centaines de voitures partent en fumée partout
le pays.
Préservera t'il au moins le parti qu'il a créé
? Non, il le dissoudra (encore!) en " Union en Mouvement ",
invitant même les Jeunes RPR à troquer leurs drapeaux tricolores
contre la bannière européenne. Un comble, pour un parti
s'identifiant à la France résistante.
Cette attitude
n'est conforme ni à l'honneur, ni à l'intérêt
national. C'est assez. Restaurons les valeurs de la république
et rendons sa souveraineté à la France.