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Mai 2003 - DLF
communique :
Réformes:
ne pas céder à la tentation du confortable.
La France est
une fois de plus exposée au blocage par des personnels davantage
intéressés de corporatisme que d'assurer leur mission de service
public. Le gouvernement actuel est pourtant issu du choix d'une
majorité de ces contestataires. Après avoir voté Chirac, ceux qui
se sont appropriés la rue manifestent donc d'abord contre eux-mêmes.
Alors qu'une grande partie des collégiens arrive en 6ème sans savoir
ni lire ni écrire couramment, les enseignants qui prétendent empêcher
la tenue des examens de fin d'année n'ont pas plus de considération
pour l'avenir de cette jeunesse que des hooligans.
Les socialistes ne manquent pas d'air non plus, en désavouant un
projet de réforme initié par les travaux de leur propre Comité d'Orientation
des Retraites, mis en place avec Jospin. En 2040, les retraités
représenteront un tiers de la population.
Une réforme des retraites est donc nécessaire si l'on veut assurer
la pérennité et la qualité de notre protection sociale. Debout la
France appelle le gouvernement à ne pas céder à la tentation du
confortable.
Le projet de réforme des retraites comme celui posant décentralisation
des personnels de l'Education nationale doivent-être maintenus dans
une forme ménageant la plus large concertation.