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Novembre 2001 - Christian
Stryhanin communique :
Le ridicule ne
tue pas, heureusement.
" M. Baroni (Socialiste) prétend que pour être tranquille en mairie
d'Alès il faut s'afficher de droite. Mais des mœurs en terre communiste
ou socialiste, il ne dit rien. Silence aussi sur le soutien apporté
à la municipalité par l'ancienne attachée parlementaire de Roger Roucaute,
membre éminent du PCF. Comme affiche de droite, on fait mieux. Silence
encore sur l'épisode des " camarades " tournant casaque en fin de partie
pour jouer placé aux dernières élections. M Baroni escamote d'ailleurs
sa propre parenté idéologique avec ces mêmes élus socialistes de l'actuelle
majorité municipale : il faut bien se démarquer… Il affirme plus loin
que l'UNSA serait la courroie de transmission de la droite. Soyons-sérieux
: issu de la gauche, ce syndicat s'est associé à la CGT, à la FSU et
au Groupe des 10 auquel l'UNSA apportait un soutien et un hommage appuyés
dans ces colonnes. En fait de courroie de transmission de la droite,
il s'agirait donc plutôt d'une usine à recycler les camarades. M. De
Negri (Socialiste) déclare lui, que la CFTC serait le supplétif de l'UNSA.
Ce monsieur ne sait pas de quoi il parle. S'il s'était renseigné sur
ce syndicat, il aurait vu que les raisons ayant abouti à sa création
en mairie d'Alès attestent de son indépendance. Dénonçant enfin un front
anti-CGT aux élections internes, M. De Negri ne précise pas que c'est
semble t'il justement grâce à la défection d'un adjoint au maire que
la CGT décroche un siège à la CTP… Cherchez l'erreur."